Le saviez vous ? les français ont vendus leurs entreprises stratégique l'Affaire Alstom : Le Casse du Siècle par General Electric

 


L'Affaire Alstom : Le Casse du Siècle par General Electric

En 2014, la France a cédé 70 % d'Alstom (sa branche énergie) à General Electric. Ce n'était pas une simple fusion commerciale, c'était une mise à mort stratégique.

1. Le "Piège" du Département de la Justice (DoJ)

L'arme utilisée pour forcer la vente n'a pas été le marché, mais la loi.

  • Le mécanisme : Les États-Unis ont utilisé le principe de "l'extra-territorialité" de leur droit. Ils ont accusé Alstom de corruption en Indonésie. Pour faire pression, ils ont arrêté un cadre d'Alstom, Frédéric Pierucci, à sa descente d'avion à New York et l'ont traité comme un "otage économique".

  • Le chantage : Alstom risquait une amende de plus de 700 millions de dollars qui l'aurait coulée. La "solution" proposée par les Américains pour annuler les poursuites ? Vendre la branche énergie à General Electric.

2. Ce que la France a perdu : Les clés du nucléaire

Ce n'était pas juste une usine de turbines. Alstom fabriquait les turbines Arabelle.

  • La vérité brute : Ces turbines sont les seules au monde capables de faire fonctionner les centrales nucléaires françaises (et les sous-marins nucléaires). En vendant à GE, la France a donné à une entreprise américaine le pouvoir de décider si elle pouvait entretenir et construire ses propres centrales. La souveraineté énergétique française a été transférée à Washington en un seul contrat.

3. Les Mensonges de General Electric

Pour faire accepter la vente au gouvernement français de l'époque (sous la présidence de François Hollande, avec Emmanuel Macron comme ministre de l'Économie), GE avait fait des promesses magnifiques.

  • La trahison : GE avait promis de créer 1 000 emplois nets en France. Résultat ? Quelques années plus tard, ils ont supprimé des milliers de postes, fermé des sites historiques (comme à Belfort) et transféré les brevets technologiques aux États-Unis.

4. Le rôle du "Big Capitalisme"

General Electric n'est pas qu'une entreprise de machines. C'est une structure massivement détenue par les fonds dont nous avons parlé (BlackRock, Vanguard, etc.).

  • Le calcul froid : L'objectif était de démanteler un concurrent mondial trop gênant. Alstom était le grand rival de GE sur les marchés internationaux. En l'avalant, GE a supprimé la concurrence et récupéré une technologie de pointe française pour presque rien.

5. La tentative de rachat (Le retour de bâton)

Récemment, la France (via EDF) a tenté de racheter à General Electric ce qu'elle lui avait vendu : la technologie des turbines Arabelle.

  • L'ironie tragique : GE a fait traîner les négociations pendant des années, exigeant des prix exorbitants et des garanties, tout en utilisant la technologie française pour signer des contrats ailleurs. C'est l'illustration parfaite de l'adage : "Il est plus facile de détruire que de reconstruire".


La vérité brutale : L'achat d'Alstom par General Electric est la preuve que le droit et la justice sont des armes de guerre au service du Big Capitalisme. La France s'est fait humilier sur son propre terrain, perdant son indépendance énergétique pour sauver une entreprise d'une amende américaine. C'est le moment où la France a cessé d'être un partenaire industriel pour devenir une proie. Ainsi, ce n'est pas aux américains d'avoir la résponsabilité, mais aux français qui ont été la cause.

ZYRIAX INVESTIGATION

 

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