L'Imposture Sioniste : Quand la Religion devient l'Outil d'une Stratégie Géopolitique Occidentale
Le débat sur le Proche-Orient est souvent obscurci par une confusion volontaire entre foi religieuse et ambition politique. Pourtant, derrière les discours officiels, se cache une réalité historique et théologique radicalement différente. Entre la parole de rabbins orthodoxes et les agendas des services de renseignement, levons le voile sur les mécanismes de cette construction idéologique.
1. Le Divorce Sacré : Pourquoi des Juifs s’opposent à l’État d’Israël
Contrairement aux idées reçues, l’opposition la plus virulente au sionisme vient parfois du cœur même de la religion juive. Le rabbin Yisroel David Weiss, porte-parole du mouvement Neturei Karta, l'affirme sans détour : « Les sionistes ont falsifié la Torah ».
Selon cette vision orthodoxe, l’exil des Juifs est un décret divin. Toute tentative de créer une entité politique par la force avant l’ère messianique est considérée comme une rébellion contre la volonté de Dieu. Pour ces théologiens, le sionisme n’est pas le prolongement du judaïsme, mais son antithèse : une substitution du spirituel par le nationalisme séculier.
2. Une Idéologie Laïque au Service de l’Empire
Le sionisme n’est pas né dans les synagogues, mais dans l’esprit d’intellectuels européens laïques à la fin du XIXe siècle. Des figures comme Theodor Herzl n’étaient pas motivées par la piété, mais par la création d’une nation calquée sur le modèle colonial européen.
Le projet a trouvé son véritable moteur dans la "Sionisme Chrétien" britannique et américain. Bien avant le lobby juif, des puissances protestantes voyaient dans le regroupement des Juifs en Palestine un levier stratégique pour :
Démanteler l'Empire Ottoman et diviser le monde musulman.
Installer une sentinelle occidentale au carrefour de l'Asie et de l'Afrique.
3. Le "Porte-Avions" de l'Intelligence Américaine
L’idée que l’État sioniste serait une entité autonome est une illusion géopolitique. Dans les faits, cet État fonctionne comme une extension des intérêts stratégiques et sécuritaires des États-Unis dans la région.
Cette alliance n’est pas fondée sur des valeurs communes, mais sur une efficacité opérationnelle :
La division permanente : Maintenir une instabilité chronique pour empêcher l'émergence d'un bloc régional arabe ou islamique uni.
Sous-traitance du renseignement : Utiliser le Mossad comme un bras avancé de la CIA pour des opérations que Washington ne peut assumer directement.
Contrôle des ressources : Sécuriser les routes énergétiques et les flux commerciaux sous l'ombre d'une puissance militaire locale surarmée.
4. L’Identité Fabricated : Le Mythe de la Continuité
Certaines analyses historiques pointent vers une origine ethnique complexe, notamment celle des "Khazars" (peuple d'Asie centrale converti au judaïsme), suggérant que les fondateurs du projet sioniste n'avaient aucun lien biologique avec la terre de Palestine. Cette perspective renforce l'idée que le sionisme est une greffe artificielle, une construction politique destinée à servir de "tampon humain" au profit des agendas impérialistes.
Conclusion : Une Équation à Plusieurs Inconnues
Le sionisme apparaît ainsi comme une machine de guerre hybride : un moteur laïque, un carburant religieux instrumentalisé et un pilote géopolitique occidental. En semant la discorde entre les peuples de la région, cette stratégie assure la survie d'un système de domination globale qui dépasse largement les frontières de la Palestine.

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