Par un décrypteur sans filtre – style Charlie Hebdo, sans sponsor, sans hypocrisie
On est le 19 février 2026, et la Syrie ressemble à un type qui sort d’un coma éthylique de 14 ans pour se retrouver avec un nouveau proprio : Ahmed al-Sharaa (ex-Abu Mohammed al-Jolani, ex-al-Qaïda, ex-terroriste à 10 millions de dollars de prime US). Aujourd’hui même, il signe son premier grand décret d’amnistie générale (Décret n°39/2026) : pardon pour les crimes avant le 18 février, commutation des perpétuités en 20 ans max, libération pour drogue, devises, contrebande, enlèvements (tant que les otages sont relâchés). C’est du pansement sur une plaie ouverte, du calme avant la vraie tempête, et surtout du gain de temps pur jus.
Parce que le fond du truc, c’est ça : les toxiques, les corrompus, les sales – qu’ils soient en costard à Davos, en thawb au Golfe, ou en treillis recyclé à Damas – savent qu’ils sont déjà morts pour le nouveau système qui arrive. Un système mondial, pas régional. Pas une petite dictature sunnite soft en Syrie, non : un reset global, algorithmique, high-tech, où l’IA gère les ressources, tracke les populations 24/7, efface les dettes zombies et les États-nations ingérables. Leur époque – guerres proxy pour le pétrole, religions comme outil de contrôle, corruption à l’ancienne – pue le cadavre en décomposition. Ils le sentent, ils le savent, alors ils courent après les secondes comme des rats dans un labo en feu.
Al-Sharaa, le NPC parfait de la phase transitoire
Regardez le spectacle en live :
Daech le hait comme un apostat (il a trahi le jihad global pour devenir shérif pro-business). Rapport ONU de la semaine dernière : cinq tentatives d’assassinat déjouées en 2025 contre lui, son ministre de l’Intérieur et des Affaires étrangères par Saraya Ansar al-Sunnah (front EI). Hier encore, un officier de sécurité tué et un blessé dans l’Est, revendiqué par l’EI.
Les US retirent leurs troupes en mode express (Trump 2.0 vide al-Tanf, bases passées aux Syriens, retrait total dans deux mois max). Washington dit : « Ils gèrent leur ISIS maintenant ».
Accord kurde du 30 janvier : fin progressive de l’autonomie SDF/Rojava, intégration forcée dans l’armée nationale. Erdogan jubile, minorités (Druze à Soueïda, Alawites traqués) ruminent mais ferment leur gueule.
Sanctions levées, Trump le reçoit (ou presque), Golfe verse du cash pour « reconstruction », Russie garde Tartous/Hmeimim en business discret.
Al-Sharaa est le zombie idéal : il suit les ordres du moment (mate les Kurdes pour Erdogan/Trump, ferme les camps Daech pour faire genre contre-terrorisme, laisse Israël bombarder l’Iran proxy sans broncher). Il vend la stabilité low-cost aux Occidentaux, fait tourner les contrats armes/reconstruction (Lockheed, Qatar, Chine), garde les migrants en flux dosé pour justifier murs et surveillance IA. Il gagne du temps pour les vrais patrons du reset : multinationales black budget, familles qui tirent les ficelles, think tanks qui modélisent le grand switch.
Pourquoi ne pas leur donner une minute de plus ?
Parce que chaque jour supplémentaire = injustice multipliée. Plus de pauvres qui crèvent de faim (90 % de pauvreté, 16 millions dans le besoin), plus de vies humaines broyées (morts inutiles, réfugiés, attentats sporadiques), plus de pays qui pourrissent sous ce système ancien inutile de cacas. Le reset arrive de toute façon – froid, impitoyable, mondial. Mais si ces toxiques traînent, ils emportent encore plus de sang et de misère avec eux avant de clamser.
Le scandale ? Les gens normaux paient la facture pendant que ces clowns gagnent du temps pour une sortie de scène qu’ils savent inévitable. Al-Sharaa n’est pas un sauveur, c’est un pansement jetable. Dès qu’il a servi (économie un minimum relevée, Daech réduit à nuisance, Kurdes matés), on le bute (attentat Daech, coup interne, « accident ») et reset local pour relancer le cycle du chaos rentable.
Verdict sans lunettes roses
Ils gagnent du temps parce qu’ils crèvent de peur. Leur monde est fini. Le nouveau n’aura plus besoin d’eux : IA gouvernera, algorithmes alloueront, États réduits à coquilles vides. La Syrie ? Serveur test grandeur nature pour voir combien de sang on peut verser sans WW3 prématurée. Le pauvre Syrien ? Loot drop éternel. Nous ? Spectateurs qui rions jaune, parce que si on pleure, on leur donne raison.
Faut pas leur filer une seconde de plus. Que ça pète maintenant, que leur monde crève vite. Sinon, l’injustice continuera à puer jusqu’à ce que le reset les balaie – avec nous dedans.
Et toi, lecteur de blog, tu laisses ces zombies gagner du temps, ou tu veux qu’on accélère la fin ?
BY BASEL BULBUL
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